Promouvoir son roman (et troisième semaine de révisions)

Ma troisième semaine de révisions de mon roman Dogcatcher a été « mouvementée ». D’autant plus que j’ai pris une grande décision !

Promotion de Dogcatcher

Quand on est tout seul pour tout faire, en se publiant soi-même (tout faire ou presque, pour ma part, je vais déléguer la couverture de mon premier roman), il faut non seulement écrire son roman, mais aussi prévoir d’en faire la promotion.

C’est quelque chose à méditer, idéalement, le plus tôt possible.

D’ailleurs, je dirais qu’au moment même où on commence à visualiser ou construire une histoire, il faut déjà songer aux attentes du lecteur dans le genre littéraire concerné. J’inclus cela dans l’aspect promotionnel. Pour moi, il s’agit au moins de respecter certains codes du genre littéraire.

Afin de ne pas être totalement invisible, j’ai commencé par lancer ce site. Il y a encore du chemin à faire !! Il y a pas mal d’autres choses que j’aurais dû faire !!

Mais je suis déjà contente d’avoir réussi à bloguer de temps en temps.

Pendant que j’écrivais Dogcatcher, je ne me suis pas trop trop préoccupée de sa promotion (hormis le fait d’écrire sur ce blog et d’envoyer des newsletters aux personnes intéressées, soit par le roman, soit plutôt par « l’aventure de l’écriture », soit les deux).

J’ai prévu de le faire une fois que j’aurai envoyé le manuscrit à mes bêta-lectrices. En revanche, j’ai rassemblé des idées d’actions de promotion, à méditer/rechercher/développer (pendant que mon roman sera relu).

Parmi ces idées, il y a « le livre gratuit ».

Proposer un livre gratuit, notamment sur le site Amazon, est une des meilleures actions de promotion que je connaisse (cela améliore la visibilité de votre roman en vente) – même si je ne l’ai jamais fait sur le site Amazon pour aucun de mes livres.

J’ai décidé que j’allais le faire.

Heureusement, j’ai déjà « la matière ». Mais il va falloir travailler sur ce livre, maintenant, car le but est de proposer un livre de la meilleure qualité possible (sinon, aucun intérêt).

Je reparlerai de ce livre gratuit très prochainement.

C’est une grande décision, parce que je vais devoir insérer dans mon planning légèrement chargé, des plages de travail sur ce livre.

Je suis très contente d’avoir pris cette décision 🙂

  • Au pire, je risque d’écrire ce livre gratuit pour rien (mais le fait de l’écrire m’intéresse beaucoup, donc rien que pour ça, je ne regretterai pas même si ça ne marche pas).
  • Au mieux, il aidera Dogcatcher à trouver ses premiers lecteurs.

Par expérience, je peux dire qu’écrire un livre est très difficile et le vendre, l’est encore plus.

 

La date approche et rien ne va plus

Mon planning a un peu changé. Je terminerai les révisions de mon roman une semaine plus tôt que prévu.

  • La semaine prochaine, je ferai l’avant-dernière relecture complète de Dogcatcher.
  • La semaine d’après, je retravaillerai certains points précis à des endroits précis du roman.
  • La semaine d’après, celle qui se termine le 13 août, je ferai la dernière relecture complète.

Je pense que c’est à cause de ça que je commence à me dire que « rien ne va ». Je vois la date approcher, la date à laquelle je vais envoyer mon manuscrit à mes bêta-lectrices, et je commence à me dire c’est nul et tout est nul.

Alors qu’en réalité, il y a des choses qui vont et d’autres qui ne vont pas.

Je pense objectivement que :

  • l’intrigue, ça va
  • les rebondissements, ça va
  • les personnages, ça va
  • le début, ça va
  • la fin, ça peut aller (non, ça va, mais je voudrais la retoucher encore un peu)

J’ai objectivement l’impression que :

  • je donne encore trop d’informations inutiles au lecteur (mais quand je les enlève, on ne comprend plus rien, donc le problème est plutôt dans la façon dont je donne ces informations)
  • parfois, des personnages se laissent trop porter par l’intrigue, alors qu’il faudrait qu’ils la fassent avancer par leurs choix, actes, conséquences de leurs choix ou actes

Grosse frayeur

Cette semaine, j’ai encore divisé un chapitre en deux et il a fallu réécrire le nouveau chapitre (en changeant le point de vue narratif). Grosse frayeur de devoir y passer toute la semaine mais finalement, deux jours ont suffi.

En revanche, ce chapitre doit être retravaillé, maintenant.

Je ne sais même plus pourquoi j’ai fait ça (je perds la tête). Mais je me souviens que j’avais une bonne raison ! (ça finira par me revenir)

Dire que je pensais qu’il n’y avait plus de problème de « découpage ».

C’est un roman un peu court

Après moult changements, me voilà avec un roman d’à peine 70 000 mots. C’est relativement court pour un roman, surtout un roman de science-fiction 😦

Il y a encore des passages qui ne me plaisent pas assez, surtout parce que j’ai l’impression de donner des informations inutiles, donc je peux peut-être, en les retravaillant, « étoffer » un peu ce roman un peu court.

Ce n’est pas très grave.

Mais ça m’embête un peu.

Des méchants méchants

La semaine prochaine, je vais me concentrer sur la relation entre les personnages principaux.

Cette semaine, je pense avoir trouvé quelques éléments ignobles supplémentaires qui ont rendu mes méchants plus méchants.

J’aime leur donner leur part d’humanité, donc ils sont moins méchants que ce que j’avais imaginé au départ. Je verrai s’il faut modifier quelque chose à propos des méchants, le week-end prochain, quand j’aurai tout relu.

Si les méchants ne sont pas assez méchants, il n’y a pas assez de tension.

Le petit Wonder

Cette semaine, la relation de mon héroïne avec son chien s’est améliorée en terme d’évolution. Comme il s’agit d’un chien qui était sous puce cérébrale toute sa vie, il n’y a pas le lien que nous pouvons connaître avec nos chiens.

J’ai donc essayé de leur créer un lien en tenant compte de ces circonstances particulières, et de le faire évoluer d’une façon cohérente mais inattendue.

Je me détache des principes

J’avais commencé à reprendre la carte de mon histoire afin de vérifier si j’avais bien suivi les principes des « experts » qui donnent des recommandations pour écrire son roman.

Et puis j’ai laissé tomber.

Je préfère maintenant, me fier à mes impressions, mes intuitions, mes observations, mes notes, et arrêter de contrôler si je suis bien telles ou telles « règles », si mon premier acte fait 25% du roman et je ne sais quel autre principe – principes intéressants et utiles à connaître, à mon avis, mais après tous ces mois passés à écrire, si je n’ai pas encore appris à me faire un peu plus confiance, je trouve que c’est vraiment dommage.

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